Entretien avec les stagiaires de Go Global

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par Paula Ferrari

Paula : Vous avez déjà effectué la moitié du parcours de ce stage de six mois à Go Global, quelle expérience positive en avez-vous gardée ?

Sofía : C’est ma toute première expérience professionnelle. J’avais déjà travaillé comme professeur particulier, mais ce n’est pas la même chose, j’ai appris plein de choses. J’ai aussi appris à travailler dans un bureau, à travailler en équipe, ce que je n’avais jamais fait avant ça. C’est par conséquent une nouvelle expérience que j’ai acquise. Nous avons été très bien traités dès le premier jour, j’ai également beaucoup appris parce que j’ai commencé à partir de rien dans l’apprentissage de la traduction et de la coordination.

Paula : Et vous Jose ?

Jose : C’est pareil pour moi, nous avons appris plein de choses. Je ne connaissais rien des outils de traduction et aujourd’hui j’apprends à les maîtriser presque tous. J’apprends aussi à travailler dans un bureau, à travailler en équipe, à respecter un horaire, à venir au bureau quotidiennement, ce que je n’avais jamais fait. L’environnement de travail est également agréable et les relations professionnelles se passent très bien. Ce que j’aime le plus c’est l’apprentissage. En fait, je me sens à l’aise ici et j’adore ce métier.

Paula : Quelle est le défi le plus important ou le plus difficile auquel vous avez fait face et comment êtes-vous en sorti ?

Sofía : Toutes les tâches à effectuer étaient comme un défi puisque tout était nouveau à mes yeux et donc, il fallait qu’on m’explique tout. J’ai également pris l’habitude de trouver des solutions par moi-même. Mais le défi le plus difficile a été sans aucun doute d’effectuer la coordination. C’est une tâche complexe, une grosse responsabilité, mais cela m’a plu et je l’ai apprécié.

Paula : Et vous Jose ?

Jose : C’est vrai, la coordination. Avoir la responsabilité de livrer le travail final sur lequel apparaît votre nom, un travail où tout doit être parfait, où le formatage et les délais sont respectés. C’était une sorte de défi de livrer un travail à une date bien précise et de veiller à ce que tout soit prêt pour ce jour.

Paula : Effectivement, il faut dire que la coordination est bien différente de la formation de traducteur.

Jose : Il arrive que le client exige quelque chose, une exigence que vous avez satisfaite, mais il la modifie et vous devez alors faire les corrections nécessaires.

Sofía : Ce qui n’est pas mal d’ailleurs, sans tenir compte de ce que vous allez faire à l’avenir. J’aimerais être freelance à l’avenir, mais il est intéressant d’être de l’autre côté et de voir véritablement comment se fait la coordination. On apprend beaucoup aussi sur les logiciels, on va plus en profondeur. On apprend vraiment beaucoup sur leur fonctionnement et sur le travail en question.

Paula : Tout à fait, on a une nouvelle expérience, celle du cycle d’un projet.

Sofía : Pour ce qui est du stage c’est très bon, on nous a permis d’être sur les deux fronts, celui de la traduction et celui de la coordination.

Jose : Avant notre arrivée nous ne connaissions rien de la coordination des projets. Une fois ici nous avons vu tout ce que vous faites, et c’est vraiment impressionnant.

Paula : Effectivement, lorsque nous mettions sur pied ce stage à Go Global, nous avons justement pensé qu’il faudrait six mois pendant lesquels les apprenants passeront par tous les domaines, où ils effectueront toutes tes tâches, réaliseront tous types de projets de toutes les spécialités. L’objectif c’est que vous touchiez un peu à tout afin de découvrir par vous-mêmes ce qui vous plaît et dont vous ignoriez l’existence.

Une dernière question : comment vous projetez-vous à l’horizon de cinq ans ?

Sofía : Je ne suis pas sûre de quel domaine choisir parce que je suis arrivée ici et j’ai découvert que j’aime la coordination, j’aime cet autre côté de la traduction que je ne connaissais pas et dont j’ignorais l’existence, d’où mon hésitation. J’ai aimé l’idée de travailler dans une entreprise, d’être dans un milieu où il y a d’autres personnes, de travailler en équipe. J’aimerais donc travailler comme ça. Je voulais devenir freelancer, je voulais en quelque sorte travailler toute seule, que ce soit chez moi ou ailleurs, mais je crois que cette perspective a changé un peu. Je pense qu’il serait également agréable de travailler avec un groupe de personnes. Je pense que je vais traduire puisque j’aime ça.

Paula : Et vous Jose, comment vous projetez-vous dans l’avenir ?

Jose : L’idéal pour moi serait de traduire pendant le matin et venir ici l’après-midi, ce serait mon travail idéal. Travailler à mi-temps, être traducteur interne, aider à la coordination dans un bureau, et traducteur indépendant travaillant depuis chez moi. J’aime être accompagné, travailler en équipe, et j’aime aussi être tranquille chez moi pour traduire sur mon ordinateur. J’aimerais combiner les deux choses.

Paula : Pour terminer, conseilleriez-vous à des camarades de postuler pour un stage à Go Global ?

Jose : Tout à fait, car ils vont apprendre plein de choses et acquérir une expérience bien au-delà du cadre professionnel qui leur sera utile dans le futur. Ils apprendront plein de choses.

Sofía : Oui, la crainte de plusieurs étudiants c’est de finir leurs études et acquérir une expérience professionnelle et ne rien comprendre, mais comme le stage vise le stagiaire, on estime qu’il ne sait rien. Alors oui, je le recommanderais. On y apprend beaucoup et bien.

Paula : Merci les filles ! Nous sommes ravis que vous fassiez partie de notre équipe.

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